Los Spurs, reyes del mundo

Guardar
LES SPURS ROIS DU MONDE

Par Claudine DESPAX



Le troisième titre des Spurs aura sans doute été le plus dur. Sept matches d'une incroyable intensité, pour un finish d'exception signé Tim Duncan et Manu Ginobili. Un vrai spectacle grâce à deux équipes qui ont joué leur plus beau basket. Le collectif des Spurs l'a emporté face à la défense de fer de Detroit. Les Pistons perdent leur titre, sans démériter tant la lutte a été âpre jusqu'aux dernières secondes du dernier match.



Serré, tendu, indécis Il aura fallu attendre les 10 dernières secondes de ce dernier match, 10 petites secondes après sept rencontres, sept fois 12 minutes, pour enfin connaître le champion NBA 2005. La victoire a oscillé d'un côté, de l'autre, sans jamais vraiment choisir son camp. Et c'est bien cela que l'on retiendra de ces finales. Pour la première fois depuis 1995, deux équipes NBA doivent en découdre en sept manches, avec trois matchs serrés, au couteau, remportés sur le fil : un 3 points de Robert Horry, des contres de Wallace et Wallace. Et ce septième match n'a pas dérogé à la règle. Chaque équipe a eu l'occasion de faire le break, de s'enfuir en profitant des petits moments de faiblesse de l'adversaire pour lui planter ses banderilles dans le dos. Les Spurs n'ont jamais su prendre plus de 4 points d'avance, sur les trois premiers quart-temps. La faute à une défense de Detroit imperméable en cas de difficulté, la faute aussi à un manque de lucidité dans le dernier geste, ce même petit problème de finition qui leur avait coûté la victoire dans le match 6. Robert Horry s'enflamme, inscrit 5 points en 30 secondes ? La défense des Pistons se referme, coupe les trajectoires des passes, provoque quelques pertes de balles, des tirs forcés, fait retomber le rythme cardiaque. Detroit est allé plus loin : 9 points d'avance, au coeur du troisième quart-temps. Un mini-break déjà, qui concrétisait une période de domination franche. San Antonio n'a pu que limiter les dégats. Et au moment où les supporters des Pistons commençaient à y croire, où les supporters des Spurs commençaient à s'inquiéter, "Dream Tim" est réapparu. On le cherchait depuis la fin du quatrième quart-temps du 5e match. Quelques 2+1, un contre bien placé, une passe décisive pour un dunk de Manu Ginobili. Les Spurs se relancent. Detroit a raté le coche.



Le retour de "Dream Tim" La victoire, San Antonio peut la dédier à ses deux All-Stars : Tim Duncan et Manu Ginobili. Ils ont su élever leur niveau de jeu pour assommer une équipe de Detroit déjà engourdie par la perte de ses 9 points d'avances en quelques dunks. Deux MVP, même si le trophée final revient finalement à Tim Duncan, la récompense de la régularité sans doute. A deux, ils inscrivent 21 points sur 24 dans le dernier quart-temps, ne laissant qu'un 3 points à Bruce Bowen. Au final, 23 points, 5 rebonds, 4 passes décisives pour "El Manu". 25 points, 11 rebonds, 2 contre pour Tim Duncan. De loin, les deux meilleurs Spurs sur le parquet. Le clutch-vétéran, Robert Horry se permet une nouvelle fois 15 points et 5 rebonds, toujours aux moments clés. Bruce Bowen s'est lui concentré sur sa défense sur Richard Hamilton dans un premier temps, sur Chauncey Billups ensuite. Toujours aussi efficace. Tony Parker lui aussi s'est mis à la défense. Le shoot ne rentrait pas, mieux valait passer la balle. 8 points, 3 passes décisives, mais une bonne défense. Comme pour Bruce Bowen, une défense qui n'entre pas dans les stats.



Un collectif sans rotation Les Pistons se sont eux battus avec leurs armes habituelles : une rotation minimale. Avec un cinq majeur aussi talentueux et efficace que celui des Pistons, la technique peut payer. Et elle a déjà payé, un titre en 2004, une finale en 2005... Surtout que les Spurs sont apparus bien plus fatigués et émoussés que les Pistons. Mais là où Greg Popovich peut envoyer Robert Horry pour remplacer Tim Duncan ou Nazr Mohammed sans avoir un cinq diminué sur le parquet, Larry Brown ne se sert de son banc que pour pallier les repos, forcés ou non, de ses joueurs majeurs. Des fautes trop prématurées par exemple, comme pour Rasheed Wallace ou Chauncey Billups en première période. Et lorsque l'un des membres du cinq majeur tousse, c'est toute l'équipe qui est malade. Dans ce match 7, le collectif a parlé. Le danger est venu de partout. Chaque joueur a su se mettre en avant au bon moment. Mais aucun n'a su être décisif, comme Richard Hamilton ou Chauncey Billups avaient su l'être au match précédant. "RIP" a pu trouver quelques espaces : 15 points, 8 rebonds pour l'homme masqué. Chauncey Billups a souffert face à Bruce Bowen : 13 points, mais 8 passes décisives. Ben Wallace a fait un début de rencontre exceptionnel, 12 points, avant de totalement s'éteindre en deuxième période. Des performances homogènes, mais moyennes, qui mises bout à bout ont permis à Detroit de toujours espérer remporter la victoire, sans jamais s'offrir un avantage décisif. Le duel a répondu à toutes ses attentes : deux défenses de fer, des matchs-up très tendus, du suspense, un MVP de grande classe pour un grand, un très grand champion : 6 titres NBA pour Robert Horry, 3 pour Tim Duncan, 2 pour Tony Parker, Bruce Bowen et Manu Ginobili. Le destin s'est finalement tourné vers San Antonio, mais une victoire de Detroit n'aurait pas non plus été injuste, tant les deux équipes se sont donné, et ont lutté pour leur bague de champion. La coupe repart à l'Ouest. Vivement la saison prochaine.

Más Noticias

De cercano a AMLO a acusado de peculado y abuso de autoridad: la polémica trayectoria de Jaime Bonilla, exgobernador de Baja California

Su vinculación con el proyecto de la Cuarta Transformación lo llevó a la gubernatura, pero su gestión estuvo marcada por reformas controvertidas y denuncias posteriores

De cercano a AMLO a

Obligada a la deserción escolar, extraída de su hogar y aislada: la denunciante de Ángelo Alfaro ratifica acusación de violación

Jennifer Canani ratificó la acusación por violencia sexual contra el exministro de Energía y Minas de Perú, al detallar que fue obligada a abandonar la escuela, alejada de su hogar y sometida al aislamiento bajo vigilancia en una villa

Obligada a la deserción escolar,

“A mí tampoco me gusta”: Jensen Huang, CEO de Nvidia, responde a las críticas por DLSS 5 y la IA en videojuegos

La compañía sostiene que DLSS 5 no sustituye el trabajo artístico, sino que se integra en el proceso creativo para optimizar el rendimiento gráfico

“A mí tampoco me gusta”:

Roy Barreras reveló cómo ha sido su relación con el candidato del petrismo desde su elección en la consulta: “Muy agresivos”

El candidato y exsenador reafirmó su participación en la primera vuelta presidencial y recordó la posición del presidente Gustavo Petro en la consulta del Frente por la Vida, al no votarla

Roy Barreras reveló cómo ha

Furor por el look de los jugadores de la Selección al arribar a Ezeiza: de la particular chomba de Julián Álvarez al “chef” Otamendi

Los futbolistas convocados por Lionel Scaloni arribaron al predio Lionel Andrés Messi de cara a la preparación para los amistosos

Furor por el look de