
Mercredi 23 mars dernier, une nouvelle manifestation a eu lieu contre une école du sud de Bogotá, à la suite de la plainte d'une mère de famille pour des abus sexuels présumés contre son fils de cinq ans au sein de l'établissement.
Selon les récits des résidents, la première journée de protestation a débuté le 22 mars après avoir entendu l'histoire de la mère du mineur concerné, qui a assuré que les directeurs de l'établissement avaient fait preuve de négligence dans cette affaire. Mercredi dernier, les choses sont devenues incontrôlables et certains manifestants ont mis le feu aux installations scolaires.

La plainte qui a déclenché la fureur des parents et des voisins du secteur
Selon un communiqué publié par la famille de l'enfant de moins de cinq ans, qui serait victime d'abus sexuels, le garçon a informé sa mère qu'un enseignant de l'école Nuevo Chile, située dans le quartier d'Olarte (à Bosa), aurait des attouchements abusifs sur ses parties intimes.
Lorsque la mère de famille a pris connaissance de la situation, selon le communiqué, elle s'est rendue à l'école pour porter plainte aux directeurs de l'établissement vendredi dernier, le 18 mars. En réponse à cet appel de la mère de l'enfant, le bureau d'orientation de l'école aurait orienté l'enfant vers l'UPA del Olarte.
À cet endroit, après avoir effectué quelques examens, un psychologue aurait établi que le mineur était victime d'abus sexuels présumés. Plus tard, selon le communiqué, l'enfant a été hospitalisé et le lendemain, il a été envoyé dans un centre spécialisé de l'Institut colombien du bien-être familial (ICBF) où il est à nouveau évalué et les résultats sont les mêmes.
Bien que les rapports des psychologues qui ont évalué la mineure coïncident, selon sa famille, il n'y a jusqu'à présent aucune opinion de la part de la médecine légale.
Les directeurs d'école n'ont pas adopté la position que la famille attendait dans ce type de cas.
Selon le même document, la mère de l'enfant a informé en temps utile les directeurs d'école du cas présumé d'abus sexuels commis par l'un des enseignants du campus de l'école, mais aucune mesure n'a été prise à cet égard.
De même, les proches du garçon ont assuré que le conseiller scolaire avait tenté de persuader et même de menacer la mère de l'enfant afin de ne pas signaler ce fait. Selon le communiqué, le responsable a dit à la femme que si les examens ne montraient aucune irrégularité, l'établissement la poursuivrait en justice. De même, il a laissé entendre, selon la famille de la victime, qu'il s'agissait d'un montage du conseiller qui voulait destituer le professeur nommé de ses fonctions.
Après deux jours de manifestations, l'enseignant accusé d'abus sexuels présumés contre un garçon de cinq ans de l'école Nuevo Chile a été démis de ses fonctions. De même, le mineur a été retiré de l'établissement et la famille a déposé la plainte correspondante auprès du bureau du procureur général.
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