Gertz Manero n'est pas utilisé pour des persécutions politiques : Sanchez Cordero a répondu aux sénateurs américains

L'ancien ministre du SCJN a assuré que le gouvernement AMLO avait renforcé les mécanismes démocratiques directs

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La présidente du conseil d'administration du Sénat, Olga Sánchez Cordero, s'est jointe ce vendredi au rejet par le président Andrés Manuel López Obrador des accusations de quatre législateurs américains qui affirment que le gouvernement mexicain utilise le bureau du procureur général (FGR) pour persécution politique, dirigé par Alejandro Gertz Manero.

Dans un communiqué, l'ancien ministre a assuré aux sénateurs démocrates que le travail du procureur Gertz Manero n'est pas politisé et que son travail ne met pas en péril la dépendance des institutions démocratiques au Mexique. Pour ce qui précède, il a apporté quelques « éclaircissements » qu'il a expliqués en quatre points résumés comme suit :

Le premier a souligné que le FGR est une unité autonome et distincte du pouvoir exécutif car le procureur est élu par le Congrès à la majorité qualifiée.

Deuxièmement, il a déclaré qu'il n'y a aucun impact sur le pouvoir judiciaire en faisant valoir que la Cour suprême de justice de la nation (SCJN) a récemment rendu un jugement en faveur des victimes et contraire aux intérêts de Gertz Manero, en référence au cas d'Alejandra Cuevas et Laura Morán.

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