Bruxelles, le 17 mars Le chef pâtissier de la ville flamande de Courtrai a soulevé la controverse en Belgique pour avoir vendu une édition limitée de bonbons à la grenade et fait don de la moitié des bénéfices à des organisations non gouvernementales qui aident l'Ukraine. « Cela reflète la réalité en temps de guerre. C'est un signal puissant qui va faire réfléchir les consommateurs », a publié sur sa page Facebook Chocolatier Nicolas Begnes, qui a déjà vendu 400 pièces sur 2.000 qu'il vend pour cinq euros, et qui fabrique à la fois du chocolat blanc et noir et du chocolat au lait. La moitié des fonds sont dépensés sur la plateforme « Ukraine 12.12 », créée par plusieurs ONG pour aider les Ukrainiens qui se battent depuis trois semaines depuis l'invasion de ce pays par la Russie. Le pâtissier se dit donc en colère contre ceux qui l'accusent de « vouloir s'enrichir de la souffrance des autres ». En faisant des calculs, en faisant don de 2,5€ pour le chocolat à la plateforme et en réduisant les taxes, les matières premières, la main-d'œuvre et les emballages de l'autre moitié, vous garantissez que vous ne réaliserez aucun profit. « Rien. C'est sûr que nous travaillons là-dessus, mais c'est supplémentaire parce que nous soutenons une bonne action », a déclaré Nicolas Begnie, qui vend également ses chocolats en ligne et vendra des grenades jusqu'au 11 avril. Cependant, il y a ceux qui censurent le choix choquant de la moisissure. « Ils pouvaient faire un cœur », a déclaré le client de la chocolaterie au journal Metro. TÊTE JAF/MB/MJ